Notre vision

Nous sommes convaincus que les rencontres que l’on fait dans la vie, c’est ce qui nous fait vivre.

Le pouvoir du lien

Dans nos sociétés occidentales, quand nous pensons dépendance, nous pensons avant tout aux soins médicaux, soins d’hygiène, soins de nutrition, mais assez peu aux moments de plaisir, à la vie intellectuelle et sociale du public en perte d’autonomie.

C'est pourtant cette vie intellectuelle et sociale qui fait de nous des êtres humains et qui nous fait vivre.

Il est nécessaire que cette vie sociale soit de qualité pour qu’elle soit pleinement bénéfique. Une multitude d’éléments entrent en compte dans ce qui fait la qualité d’une relation.

Nous considérons le savoir-être, l’empathie, la bienveillance et le respect de l’autre comme vecteurs de relations de qualité et bénéfiques. Certains détails qui peuvent paraître banals ou évidents lorsque l’on est bien portant prennent une autre ampleur lorsque les capacités déclinent : un regard, une poignée de main réaffirment la personne dans son existence et sa dignité. C’est notamment dans cet instant, où les mains se joignent et se serrent, les regards se regardent (et non se croisent), que le lien fait du bien.

Notre ambition ? Prendre soin par le lien

Les liens que nous créons dans la vie ne sont jamais le fruit du hasard.

Chez Les Amis d’Hubert, nous créons les rencontres sur la base de mêmes centres d'intérêt et affinités intellectuelles.

Une autre ambition que nous avons est de faire changer le regard porté sur l'âge, la maladie et le handicap : nous sommes convaincus que c'est le vivre ensemble qui permet aux regards d'évoluer.

L’étude d’impact que nous avons menée en 2019 pour mesurer l’impact de notre service sur la vie de nos bénéficiaires, vos proches, nous a confirmé que nous améliorons leur qualité de vie* et leur apportons des petits moments de bonheur en leur proposant des interactions sociales régulières et de qualité.

* 73% de nos bénéficiaires ont répondu que le service Les Amis d’Hubert améliore leur qualité de vie - étude menée par Sonia Bendimerad -Enseignante et Doctorante à l’Université d’Angers - 2019.